Bon alors j'ignore pour combien de temps ma vidéo sera en ligne avec le son (problèmes de droits d'auteurs apparemment avec la major EMI rapport à la bande son que j'ai utilisée avec les chansons de Piaf sur YouTube) mais toujours est-il qu'elle est en ligne pour l'instant et c'est ici que ça se passe, alors profitez-en avant qu'il ne soit trop tard ! ;)
So I have no idea how long my video will be online with the sound, (seems that the Piaf songs I used violate the copyright of EMI who owns the rights, according to YouTube...), so go watch it now before it's too late ! ;) :
Salut les amis, ma caricature de Corey Cooley est enfin terminée ! Et pour fêter ça, je vous ai mis en bonus la vidéo du processus (vidéo dans laquelle vous trouverez aussi en accompagnement sonore quelques unes de mes compos musicales) ;)
Hi friends, my Corey Cooley caricature is finally finished ! I have also made a video of the process (hope you'll like my music in it too). Enjoy, and any kind of feedback will be appreciated. ;)
Juste une vieille anim' très profonde et métaphysique sur le sens de la vie que j'ai faite il y a longtemps. Je m'en serais voulu de ne pas la partager avec vous ^^
Just a short and silly animation I did a long time ago. Would have been a shame not to share it, don't you think ^^
VCa faisait un bout de temps que je voulais le mettre en ligne. Il s'agit d'un petit court-métrage à base de marionnettes que j'avais réalisé en 2003, lorsque j'étais étudiant aux beaux-arts.
La qualité d'image est assez pourrie mais faut savoir que tout ceci était du pur bricolage "fait maison", des décors en passant par les marionnettes et la musique...
A short "puppet" movie I made back in 2003, when I was yet a student in art school. Sorry the speech is in french but I hope you'll enjoy it though.
All you need to know is that it's about a guy who feels different and lonely and suddenly falls in love. The quality of the video is quite poor but this was nothing professional, just something simple done in my tiny student room.
Le vin sait revêtir le plus sordide bouge
D'un luxe miraculeux,
Et fait surgir plus d'un portique fabuleux
Dans l'or de sa vapeur rouge,
Comme un soleil couchant dans un ciel nébuleux.
L'opium agrandit ce qui n'a pas de bornes,
Allonge l'illimité,
Approfondit le temps, creuse la volupté,
Et de plaisirs noirs et mornes
Remplit l'âme au delà de sa capacité.
Tout cela ne vaut pas le poison qui découle
De tes yeux, de tes yeux verts,
Lacs où mon âme tremble et se voit à l'envers...
Mes songes viennent en foule
Pour se désaltérer à ces gouffres amers.
Tout cela ne vaut pas le terrible prodige
De ta salive qui mord,
Qui plonge dans l'oubli mon âme sans remords,
Et charriant le vertige,
La roule défaillante aux rives de la mort!
— Charles Baudelaire
Poisons
Wine can conceal a sordid room
In rich, miraculous disguise,
And make such porticoes arise
Out of its flushed and crimson fume
As makes the sunset in the skies.
Opium the infinite enlarges,
And lengthens all that is past measure.
It deepens time, and digs its treasure,
With sad, black raptures it o'ercharges
The soul, and surfeits it with pleasure.
Neither are worth the drug so strong
That you distil from your green eyes,
Lakes where I see my soul capsize
Head downwards: and where, in one throng,
I slake my dreams, and quench my sighs.
But to your spittle these seem naught —
It stings and burns. It steeps my thought
And spirit in oblivious gloom,
And, in its dizzy onrush caught,
Dashes it on the shores of doom.
— Roy Campbell, Poems of Baudelaire (New York: Pantheon Books, 1952)